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26 août 2021
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L'engagement associatif avec la création du Bureau National des Etudiants en Ecole de Management / Student association success with the creation of the Bureau National des Etudiants en Ecole de Management

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Le Bureau National des Etudiants en Ecole de Management (BNEM) œuvre à l’inclusion des générations futures. Au sein de cette association, Arthur DRY (promotion 2022), en duo avec Hélène BROCHIER (promotion 2022), est l’un des porte-paroles de l’EM Normandie. Alexandra CARONI-SCACCIA (promotion 2007) a recueilli les propos d'Arthur DRY, un jeune homme engagé.

 

Si la pandémie de Covid-19 a profondément impacté la vie de nombreuses associations étudiantes, elle s’est révélée être un tremplin pour d’autres, à l’instar du Bureau National des Étudiants en Ecole de Management. Créée en mars 2020, cette association réunit 25 écoles, et près de 500 membres investis dans différentes commissions thématiques. Son ambition ? Faire évoluer le monde des Grandes Écoles de Commerce, valoriser sa filière et sensibiliser les jeunes sur les enjeux socio-écologiques de notre temps. Forte d’un collège de 50 représentants, L’EM Normandie est l’une des écoles les plus actives.

Alexandra CARONI-SCACCIA. Que représente le BNEM dans le contexte actuel ?

Arthur Dry. C’est déjà une formidable occasion de créer des liens entre des étudiants répartis sur l’ensemble du territoire national. L’Association cultive un sentiment d’appartenance qui, faute d’événements physiques au cours des deux dernières années, s’est considérablement affaibli. Ensuite, notre objectif est d’agir sur tous les sujets de vie qui nous touchent, de près ou de loin, et concernent autant la sphère estudiantine, privée et professionnelle. En somme, la création du BNEM est un moyen de relancer la dynamique du système associatif, et de faire évoluer certaines pratiques en mobilisant les jeunes sur des sujets dont ils s’emparaient assez peu jusqu’à présent.

A.C.S. Concrètement, quelles sont les actions du BNEM ?

A.D. Depuis sa création, les étudiants des écoles membres ont mené des études quantitatives et qualitatives sur des sujets actuels tels que la diversité sociale, l’égalité des genres, la lutte contre les violences sexistes et sexuelles, l’écologie… En moins d’un an, cela a notamment permis de constituer une charte d’engagements pour lutter contre le sexisme et les discriminations dans les écoles de commerce (à découvrir dans l'article suivant), par exemple. Diffusée auprès des 200 établissements français membres de la Conférence des Grandes Écoles, chacun s’engage désormais à l’adapter à son propre système de fonctionnement. Un pas en avant qui amène à des prises de conscience, et favorise le déploiement d’un rapport à l’autre bienveillant, et plus respectueux des différences. Nous menons également de nombreuses actions de sensibilisation. La commission Diversité Sociale par exemple agit dans les quartiers défavorisés pour garantir l’employabilité. De son côté, l’équipe dédiée à la valorisation de la filière École de Management est parvenue à attirer l’attention du Sénat sur les conditions de vie des étudiants de ces institutions. Jusque-là, ceux issus du système universitaire étaient à l’origine de la plupart des initiatives.

A.C.S. L’idée est donc d’agir au présent pour préparer un avenir meilleur ?

A.D. Exactement ! Tout simplement parce que nous sommes les salariés, les managers, les entrepreneurs de demain, et c’est en éveillant les consciences aujourd’hui au sein des écoles de commerce que nous pouvons véritablement espérer faire bouger les choses à long terme. En d’autres mots, l’engagement associatif est un outil de responsabilisation extrêmement performant et un levier essentiel pour contribuer à la transition sociétale, professionnelle, écologique et économique.

 

Découvrez l’ensemble des actions portées par le BNEM : https://www.bnem.fr/

 

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The Bureau National des Etudiants en Ecole de Management (National Business School Student’s Union- BNEM) strives for the inclusion of future generations. Arthur DRY (class of 2022), along with Hélène BROCHIER (class of 2022), is one of the spokespersons for EM Normandie, within this organisation. Alexandra CARONI-SCACCIA (class of 2007) interviewed Arthur DRY, a dedicated young man.

 

Although the Covid-19 pandemic has had a huge impact on the life of many student associations, for others, such as the Bureau National des Etudiants en Ecole de Management, it has served as a springboard. Created in March 2020, this association consists of 25 schools, and nearly 500 members involved in various committees that focus on different subject areas. Its aim is to develop the prestigious French business school world, promote its sector and raise young people’s awareness of the social and environmental issues of our time. With a panel of 50 representatives, EM Normandie is one of the most active schools.

Alexandra CARONI-SCACCIA. What does BNEM represent in today’s environment ?

Arthur Dry. Firstly, it is a great opportunity to establish links between students based all over the country. The Association fosters a sense of belonging, which people have missed over the last couple of years due to the lack of face-to-face events. In addition, our objective is to take action in matters that affect us in one way or another, and impact on our life as students, in the home or in the workplace. In short, creating BNEM is a way of restoring the momentum of the charitable sector, and changing certain practices by getting young people involved in areas which they failed to grasp in the past.

A.C.S. In concrete terms, what does BNEM do ?

A.D. Since it began, students from member schools have conducted quantitative and qualitative studies on current issues such as social diversity, gender equality, combatting sexual and gender-based violence, ecology, etc. This has meant that, in less than one year, we have been able to produce a charter of commitments to combat sexism and discrimination in business schools (see article below), for example. The 200 Conférence des Grandes Écoles French member schools have received a copy of the charter, which they are now adapting to their own practices. A big step forward, which increases understanding and promotes positive relations that respect differences. We also lead awareness-raising campaigns. For example, the Social Diversity committee works in poor neighbourhoods to ensure that people are employable. And the team that promotes the French business school sector managed to draw Parliament’s attention to the living conditions of students at these institutions. Until then, people from within the university system were behind most initiatives.

A.C.S. So the idea is to act today for a better tomorrow ?

A.D. Exactly ! Quite simply because we are the employees, managers and entrepreneurs of tomorrow, and it is by raising awareness today within business schools that we can truly hope to make things happen in the long term. In other words, social engagement is an extremely effective tool that makes people take responsibility and drives social, professional, ecological and economic change.

 

Find out more about BNEM’s initiatives at https://www.bnem.fr/

 




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